Mes poemes
Posté le 16.06.2007 par poemesdelange
Rencontrés sur le net au hasard d'une page
Vous dont je ne connais même pas le visage
M'êtes devenus peu à peu amicaux
Emue par ce qui ressort de vos mots (maux)
Toi Lili la douce songeuse
Si tendre et si mystérieuse
Toi l'Etrange Messager
Qui mon coeur a touché
Toi Brigitte l'écrivain
Qui croit à l'être divin
Toi petit Malicieux
Qui voudrait tant être heureux
Toi L'ombre de souffrance
Qui cherche la lumière blanche
Toi petite Nikkita
Qui pour le bien te bats
Toi The Wolf, gardien des loups
Qui pour leur survie fait tout
Toi La Vraie Sioniste d'Israël
Qui aime ton pays sans pareil
Je suis contente jour après jour
De partager avec vous mes discours
Et sur vos blogs venir
Pour vos écrits découvrir
Et je tiens à vous remercier
De l'attention que vous me portez
Aussi je veux vous narrer
Ce soir, une belle vérité
Et ce n'est pas un poème :
Jésus vous aime !
--
Posté le 10.06.2007 par poemesdelange
Bousculée de tous côtés
Dans ce monde bouleversé
Parfois j'ai du mal à avancer
Même simplement continuer
Alors quand je chancelle
Si ma foi devient frêle
Et si surgit le doute
Qui me déroute
Tu me soutiens
Me prends la main
Me porte dans tes bras
Pour que je ne tombe pas
Ta voix douce me console
Et mon âme s'envole
Vers le lieu de félicité
Que tu m'as préparé
De retour, je me sens bien
Je n'ai plus peur de rien
Et je repars plus forte que jamais
Sur le chemin de la vie de mon humanité.
Florence ©
Posté le 27.05.2007 par poemesdelange
A Nicolas...
Tu ne dois pas continuer
A toujours marcher
Le visage fermé
Avec regrets te laisser aller
L'heure est venue désormais
D'abandonner le passé
Ce que tu as reçu par mon biais
Est un évangile sacré
Riche en liberté
Plein de possibilités
Remplit de vie et de bienfaits
De promesses et de vérités
Qui attendent de se réaliser
Pour toi maintenant et à jamais
Afin que tu vives dans la gaieté
Et que tu ne sois plus déprimé
Dieu ne t'a pas fait pour végéter
Il t'a fait pour t'émerveiller
Mon tendre ami, réaliser
Que je sers un Dieu, le seul vrai
Il veut sa grandeur te montrer
Pour chacun de tes désirs secrets
Il sait ce qu'il te faudrait
Et promet de te combler
Si ta vie tu lui remets
Quand il va te le proposer
Si ton coeur tu acceptes de lui donner
Pour tout simplement comme moi, l'aimer...
Florence ©
Posté le 17.05.2007 par poemesdelange
A Nicolas...
Aucun espoir
Que des déboires
Pourquoi vouloir
Tout vivre en noir ?
La vie est belle
Regarde le ciel
Eblouis toi des merveilles
Tu auras une joie sans pareil
La vie est faite de choix
La tienne sera ce que tu en voudras
Et grâce à ton action, ce que tu en feras
Alors ne baisse pas les bras
Regarde mon bonheur
J'étais dans le malheur
Du lendemain j'avais peur
J'étais prise de douleurs
Puis j'ai levé les yeux là haut
J'ai vu que tout y était beau
Que la vie était faite de cadeaux
Quand on laissait sur Lui nos fardeaux
Tu as essayé la drogue, elle te détruit
Tu as vu des psy, mais tu es toujours dans la nuit
Tu veux des antidépresseurs, ce ne sera que gâchis
Pourquoi ne tentes-tu pas de te tourner vers Lui ?
Qu'as-tu à perdre en faisant cela ?
Rien de ce que tu n'as pas
Au contraire, j'en suis sûre, crois moi
Que la paix, la joie, le bonheur il te donnera
Ne reste pas dans cet état malsain
Qui ne t'apporte que du chagrin
Je sais que tu veux y mettre fin
Alors, agis, prends Lui la main
Ecoute, n'entends tu pas sa voix ?
Qui t'appelle doucement tout bas
"Viens à moi, n'aie aucun effroi
Je t'aime, je te tends les bras"...
Quand un malheureux crie, l`Éternel entend, et il le sauve de toutes ses détresses.
(Psaume 34,7)
Fais de l`Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton coeur désire.
(Psaume 37,4)
Florence ©
Posté le 17.05.2007 par poemesdelange

Comme un merveilleux cadeau donné
Sortie de ton sein, de ton côté
Pour t’être une aide, une épaule, de sagesse
Pour te seconder, toujours pleine d’allégresse
Plus précieuse que les perles, Il m'a créée
Pour devenir avec toi une seule chair pour l’éternité
Qui trouve une femme trouve le bonheur
C’est une grâce de l’éternel, un présent du cœur
Quelques soient nos différences
Acceptons les, ayons confiance
Accordons nous, uns avec Lui
Nous braverons tous les ennuis
Marchons ensemble, fuyons le doute
Avançons fièrement sur la route
Nous sommes soldats du Roi
Sauvés, justifiés par la foi
Nous sommes le sel de la terre
Nous apportons sa lumière
Rien ne nous affaibli
L’esprit en nous nous fortifie
Chaque jour fidèles à ses commandements
Nous irons avec élan de l’avant
Deux valent mieux qu’un, dit le divin
N’ayons pas peur du lendemain
Mettons en Lui notre espérance
Bientôt nous aurons la délivrance
Mais pour l’heure marchons vainqueurs
La paix et la joie dans le cœur.
L`Éternel Dieu dit : Il n`est pas bon que l`homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui.
(Genèse 2,18)
Florence ©
Posté le 17.05.2007 par poemesdelange
A Nicolas...
Tu viens d'avoir 29 ans
Et ta princesse tu attends
Ton désir de briser ta solitude
Et de changer tes habitudes
Est si fort et si normal
Qu'il fait que tu as mal
J'ai peur que le désespoir en toi
Te fasses faire de mauvais choix
Et que tu arrives à te lancer
Dans ce vide qui va te blesser
Parce que ce n'est pas dans ton désir
De faire le mal, d'arriver au pire
Tes objectifs sont comme les miens
Même si tu n'es pas chrétien
Tu veux le grand, le bel amour
Celui qui dure pour toujours
Alors je te répète sans cesse
Qu'elle viendra ta princesse
Qu'il faut laisser le temps au temps
Qu'elle sera là dans pas longtemps
Ne te décourage pas, ne pleure jamais
Tu la trouveras ta bien aimée
Et elle t'apportera cette tendresse
Dont tu as besoin sans cesse
Celle qui comblera ton coeur
Et te donnera le bonheur.
Il y a un temps pour toute chose et pour toute oeuvre.
(Ecclésiaste 3,17 - la bible)
Florence ©
Posté le 17.05.2007 par poemesdelange
Source d'amour
Mienne pour toujours
Tu donnes à ma vie
Le pouvoir et l'envie
Dans les jours de tempête
Je vis comme dans une fête
Pourtant sans la foi
Je ne serais plus là
De me battre, désespérée
Dans un monde sans pitié
Comment s'en sortir
Sans toi, seul avenir
Je comprends ceux qui refusent
De se battre et qui s'usent
Ils ne te connaissent pas
Ne veulent pas te tendre les bras
Pourtant toi seul mon aimé
Tu peux les sauver
De cette vie sans espoir
Où ils voient tout en noir
Pour eux tu as souffert
Maltraitances et misères
Pour eux tu t'es donné
Sur cette croix, brisé
Il ne leur faudrait qu'un regard vers toi
Une confiance, un geste de foi
Pour voir enfin ton étoile
Dans leur vie, lever le voile
Et goûter à cet amour
Qui comble pour toujours.
Car auprès de toi est la source de la vie ; par ta lumière nous voyons la lumière.
(Psaume 36,10)
Florence ©
Posté le 17.05.2007 par poemesdelange

De ces guerres fatiguée
De me battre devoir sans arrêt
Contre des humains sans pitié
Qui m'accablent de reproches non fondés
Je voudrais tout laisser tomber
Vers toi partir, m'en aller
Mais ici je dois rester
Ce jour n'est pas, où tu viendras me chercher
Tu m'as dit : "prends courage, point ne t'effraies"
Alors je regarde vers le ciel, vers toi mon bien aimé
Toi seul peut me délivrer
De ces larmes accablée
Que ces gens ont provoqué
Je te demande de les pardonner
De leur maladresse ne pas compter
Car ils ne savent pas ce qu'il en est
Dans leur coeur, l'amour est voilé
Toi seul peut les libérer
De ces méchancetés
Qu'ils sèment sans mal y penser
Et qui souvent m'ont blessée
Moi si imparfaite dans mon humanité
Je ne fais cependant que les aimer
D'un amour si malformé
Car comme le tien il n'est
Pourtant toutes mes forces j'y mets
Mais je ne peux les aider comme ils le voudraient
Et moi je sais et leur dit que toi seul peut leur apporter
Ce qu'ils s'efforcent avec insistance de chercher
Mais vers toi ils s'obstinent à ne pas se tourner
Et dans leur mal être constamment retourner
Alors il est un moment donné
Où je me dois de partir, les laisser
En espérant que plus bas il ne vont tomber
Sur le chemin de la vie, marcher, continuer
Tenant ta main fermement, sans arrêt
Pour à d'autres qui cherchent de tous côtés
Apporter la joie, le bonheur et la paix
Que toi seul dans ton amour parfait, peux donner...
Un remonte moral dans la tristesse :
http://www.dailymotion.com/olivieradd/video/x1wav9_comme
On vous outragera, on vous persécutera et on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.
(Matthieu 5,11)
Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom.
(Marc 13,13)
Florence ©
Posté le 17.05.2007 par poemesdelange
A Nicolas...
Ce soir son coeur, triste est
Elle a envie de pleurer
Pourquoi ? ne lui demandez
Elle ne veut en parler
C'est sans doute de trop l'aimer
Celui qu'elle va bientôt quitter
Elle voudrait tellement s'en aller
Au loin partir pour oublier
Cet amour qu'elle ne peut garder
Et qui fini par la briser
Elle est de caractère gai
Mais cette histoire du mal lui fait
Alors elle veut tout arrêter
Pour pouvoir avancer
Et elle est encore plus triste du fait
Qu'il ne va pas le supporter
Mais il le faut, mon coeur, tu sais
Jamais je ne t'en voudrais
Tu ne dois pas culpabiliser
Et quand ce moment sera arrivé
Que l'on sera à cette gare sur le quai
Les larmes vont sans doute couler
Mais on gardera le coeur serré
Le souvenir de s'être rencontrés
Aucun regret de ce que l'on a partagé
Là nos chemins devront se séparer
Pour que l'on puisse enfin voler
De nos propres ailes, s'élever
Moi, j'ai envie de continuer à m'émerveiller
Toi, prends garde de ne pas te laisser tomber
Une grande place dans mon coeur pour toi je garderais
Je ne t'oublierais JAMAIS !
Florence ©
Posté le 17.05.2007 par poemesdelange
A Nicolas...
Un an qu’en ce mois de mai
Ils se sont rencontrés
Irrésistiblement l’un vers l’autre attirés
Par quoi ? pourquoi ? ils se sont demandés
Elle, savait que le divin vers lui l’avait envoyé
Lui, n’a voulu le reconnaître jamais
Pourtant en elle la lumière il voyait
Et peu à peu il a progressé
Sa mélancolie il a chassée
Pour faire place à la gaieté
De triste qu’il était
Désormais, avec elle il riait
Puis le temps passé, écoulé
A toujours essayer de l’aider
Lui, refusant la main qu’elle tendait
Elle s’est fatiguée, épuisée
L'amitié en amour pour elle s'était changée
Mais sachant que de cet amour il ne voulait
Et que de toutes façons il ne le fallait
Puisque sa passion il ne pouvait la partager
Elle s’est peu à peu détachée
Pour sa vie vivre, le laisser
Selon ce qu’il avait décidé
Mais force est de constater
Qu’il replonge désormais
Dans sa tristesse avec un sentiment de raté
Pourtant vers la Source elle lui a proposé
De regarder pour être libéré
De ces chaînes qui l’enfermaient
Mais au plus profond de son état désespéré
«ça oui, je n'en veux pas de ton dieu», il disait
Et il retournait dans sa détresse qui le peinait
Dans l’eau, des coups d’épée, elle ne veut donner
Elle a pourtant tout fait, tout essayé
A la mesure de ses possibilités
Mais il y a un temps marqué
Où il faut s’arrêter d’aider
Quand la main que l’on tendait
L’autre ne veut attraper
Alors l’histoire va bientôt se terminer
Elle en est triste, en a du regret
Surtout qu’elle sait, qu’encore plus bas il va tomber
Mais elle ne peut rien lui imposer
Seulement son choix le respecter
Mais des questions viennent la tourmenter
Pourquoi dans cet enfer vouloir sombrer ?
Dans cet état de mal être vouloir rester ?
Ne pas ce secours tenter, essayer ?
Au risque de sa vie gâcher
Qu’elle peur a-t-il de son côté
Pour ne pas de la Lumière s’approcher ?
Jamais je ne comprendrais...
Pour toi d'autres poèmes je ne ferais
Celui là est bien le dernier
J'espère que tu vas le garder
Et de temps en temps le méditer
Peut être qu'un jour il va t'éclairer...
Aussi, sachez, vous qui ces lignes lisez
Dieu donne plusieurs fois la possibilité
Dans la vie, de vers Lui se tourner
De vos ennuis être délivrés
Et d'avoir la joie et la paix
Vous qui si souvent souffrez
Mais au bout d’un moment, il va arrêter
Et vous serez passés à côté
Du bonheur pour cette vie et celle d’après
Quand devant Lui vous vous retrouverez
Car nous allons tous y passer
Aucune excuse vous n'aurez
Car vers vous des gens il aura envoyé
Mais le message d’amour ayant refusé
Tout seul vous vous serez condamnés
A être loin de Lui dans l’éternité
Et pour l’heure vous resterez
Dans une vie vide, enténébrée
Vous étouffant, ne faisant que vous lamenter
Mais votre choix, seul vous l’aurez fait !
Je ne peux qu'en être attristée
Et des larmes souvent verser
Pour vous que jamais je n'oublierais
Vous que j'ai tant aimés...
Voici, je me tiens à la porte (de chaque coeur), et je frappe (dit Jésus).
Si quelqu`un entend ma voix et ouvre la porte, j`entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
(Apocalypse chapitre 3 verset 20)
Florence ©
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